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samedi 9 mai 2009

Nous sommes des numéros

L’ère moderne a apporté son lot d’innovations, de guerres, de naissances, de décès et de numéros. Sachez-le, aujourd’hui, dans les pays riches, comme la France, nous sommes des numéros. Pour être plus précis, nous sommes des numéros de sécurité sociale. A votre naissance, on vous allouera un numéro unique et personnel que vous garderez même après votre mort. Je vous invite donc à méditer ceci :

« Et elle fit que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, reçussent une marque sur leur main droite ou sur leur front,
et que personne ne pût acheter ni vendre, sans avoir la marque, le nom de la bête ou le nombre de son nom".
(Apocalypse selon Saint Jean 13.16 et 13.17)

Ici on parle de la Bête ; l’Antéchrist ; le Mal déferlant sur le monde. Qui donnera un numéro à tous, afin de les reconnaître comme siens.

C’est triste à dire, mais tout cela est arrivé. Car pour payer vous devez recevoir de l’argent, pour cela vous devez travailler, donc il vous faut un numéro de sécurité social, ensuite un RIB (relevé d’identité bancaire), donc numéro de compte en banques, pour cela vous devez justifier d’un adresse, donc un numéro de rue, d’étage, d’appartement, sûrement de téléphone.

Vous voyez, nous sommes des numéros.

Vous pouvez payer en liquide, cela ne changera rien. Vous êtes obligé de payer avec l’argent qu’on vous donne, lui aussi marqué de pleins de petits chiffres.

Pour devenir un anonyme vous devez : abandonner votre travail, votre maison, votre compte en banques, vos droits à la sécurité sociale, votre famille, vos amis et votre nom. Alors vous serez un banni de la société. Vous ne porterez plus la marque, vous ne ferez plus partie des servants de la bête.

Mais qu’allez-vous devenir alors ?

Si vous croyez en tout cela, vos connaîtrez la misère, mais savez que viendra le sauveur et alors vous connaîtrez la félicité, car vous n’aurez point céder à la bête. Qui parmi nous aura le courage de devenir un miséreux, un rejeté, un banni ?

Si vous n’y croyez pas, continuer de servir le système.

Maintenant, nous pouvons aussi changer le système, non point par les guerres, révoltes ou autres actes de violences, mais par l’intelligence. Car il parait, sur ce dernier point, que nous la possédons. Car il est dit :

« C'est ici la sagesse. Que celui qui a de l'intelligence calcule le nombre de la bête. Car c'est un nombre d'homme, et son nombre est six cent soixante-six. »
(Apocalypse selon Saint Jean 13.18)

C’est par notre intelligence que nous triompherons et non par les guerres, qu’elles soient militaires, politiques, religieuses ou encore économiques.

Je vous laisse réfléchir à tout cela.

mardi 21 avril 2009

Pousses ton vélo!

J'ai commencé à avoir de la culture, le jour où certains ont osé me faire comprendre, je sais pas si je dois les remercier, que j'étais inculte.

Le pire est que malgré ma culture, je découvre chaque jour, qu'en fait, je suis toujours aussi inculte.

L'Inculture c'est penser qu'on sait tout
La Culture c'est découvrir qu'on ne sait rien.

Un peu de moi

Ecrire c'est le seul moyen que j'ai trouvé,
pour faire un peu de place dans ma tête.

lundi 20 avril 2009

Parfois...

... je me pose, souvent, la question suivante:

"Si Dieu existe, pourquoi chercher des preuves de son existence?"

De l'écriture et de son droit

Peut-on tout écrire, mais surtout ce que nous écrivons peut-il être lu par tous ?

D’abord commençons par le début : ce que nous écrivons est le reflet de notre pensée. Si la pensée est libre, elle ne gène en rien autrui, puisqu’elle n’est qu’une pensée que nul, en théorie ne peut lire, alors pensons.

Mais, si l’on met notre pensée sur le papier, rendant l’invisible, soudain, visible par la magie de la plume et de l’encre, alors cette liberté rencontre des frontières : l’opinion publique. Car pensée est abstrait, tandis d’écrire devient un acte et c’est, généralement, ce dernier qui est jugé.

A partir de là peut-on alors tout écrire. Car, mettant notre pensée sur le papier, elle devient réelle et permet de définir ce que nous sommes et, dés lors, de nous cataloguer, sur la grande autoroute de l’administration, bien pensante de nos gouvernements.

Si je dis « j’aime le bleu » et que le bleu est symbole de liberté, car le ciel est bleu et rien n’est plus libre que l’oiseau qui vole, alors on dira que je cherche la liberté. Par contre, si je dis « j’aime le rouge » et qu’il est symbole du sang versé lors des révolutions, on me taxera de révolutionnaire.

Mais, ma pensée reste mienne et rien ne m’empêche alors d’écrire ce que je ne suis pas, pour faire croire que je suis ce que nos administrations, bien pensantes et bienveillantes, veulent que je sois.

Il y a des lois faites, comme tout le monde le sait, pour être respectées, tout en étant éprouvées, contournées, adaptées voir même changées, mais indispensable à l’ordre établi par notre société. Ceci est bon, ceci est mauvais et peut importe que cela soit vrai ou faux, de toute manière c’est ainsi.

Mais revenons à nos crayons. Ecrire, c’est ouvrir une porte de sa propre pensée, que l’on offre aux autres. A partir de là, c’est livrer ce que l’on veut de soit, que cela soit vrai ou faux. Donc, on peut écrire sur tout, puisque les gens ne sauront jamais, véritablement, si cela est votre pensée profonde où juste la volonté de parler pour dire, ou ne rien dire.

Dans un monde où celui qui crie n’attire l’attention que de son voisin et encore, si la télé ou la radio ne sont pas trop fortes. Le dernier moyen de s’exprimer véritablement reste l’écriture. Car le lecteur n’a pas le choix, il devra être attentif à vos mots et donc le message passera, même si la télé ou la radio sont trop fort, car pour vous lire, il fera un effort.

Lire reste un liberté, à la différence de la télé ou de la radio. Car, on peut laisser les deux derniers allumés en faisant une autre activité, alors qu’un livre posé, même ouvert, impose de faire l’effort de le lire et rarement de faire autre chose. Je me répète, me direz-vous ? Normal, c’est par la répétition que le message passera le mieux.
Donc, on peut écrire sur tout, à condition d’assumer ce que l’on écrit, car les paroles s’envolent, seuls les écrits restent. Ensuite à chacun de se faire son opinion sur celui qui écrit.

dimanche 19 avril 2009

La Mort était programmée

La Mort est programmé dans nos gènes, quoiqu'il arrive, notre corps va dégénérer. La question est: combien de temps cela va-t-il prendre?
Si vous n'avez pas d'accident et que vous êtes en bonne santé vous pouvez donc espérez vivre jusqu'à au moins 100 ans.
Peut-on déprogrammer cela, en théorie oui.
En pratique, je crois qu'on cherche encore.

Etudiant

A l'école on étudie pas, on apprend ce que les professeurs nous enseignent. Ce sont les vérités de la société dans laquelle nous vivons tous: la société humaine, la société Terrienne, avec ses lois; ses règles; son histoire.

Ensuite on étudie, mais c'est la vie, on apprend chaque jour, on étudie chaque jour. On pense, on réfléchit, on est, on existe. L'Homme est un étudiant durant toute sa vie.

Avances

Le passé est le passé, on ne peux pas le changer, ce qui est fait est fait, il faut vivre avec.
On peut écrire son passé, cela ne le changera pas, on doit vivre au présent et bâtir son futur.
On a été, on est et on espère que l'on sera.
On sait ce que l'on a été, on vit ce que l'on est, on sera ce que l'on fera.
Il faut avancer, toujours avancer, ne jamais s'arrêter, toujours avancer, sur la ligne de la vie que l'on a choisit. Il faut attendre d'arrivée à la croisée des chemins pour avoir de nouveaux des choix.
Une ligne de conduite finit toujours par mener vers de nouveaux choix, à ce moment là, au moment du choix, même si les autres vous on parlés, aidés, conseillés, on est seul, car c'est soi qui, au final, devra décider.
La passé est là, on la vécu, le présent est là, on le vit, le futur sera là, si on fait le choix d'aller vers ce futur quel qu'il soit.

Recette de la tarte aux pommes

Voici donc la recette pour faire une bonne tarte aux pommes.

Bien commençons par la pâte brisée. Pour cela il va vous falloir faire plusieurs choses.

Rendez-vous dans un champ de blé sauvage, cueillez du blé et le ramenez chez vous. Assurez-vous d'avoir assez de blé pour obtenir, après l'avoir broyez : 250 grammes de farine. Si vous ne trouvez pas de champ de blé sauvage, faites vous un ami fermier qui cultive le blé.

Comme vous avez un ami fermier, espérons qu'il fait aussi l'élevage de vaches laitières, sinon faites-vous un nouvel ami qui produit du lait. Demandez-lui du lait entier frais, récupérez-en la crème. Il faut suffira de la battre pour obtenir du beurre. Arrangez-vous pour obtenir 125 grammes de beurre.

Ensuite, rendez-vous en camargue, là il faut suffira de trouver des marais salant pour récupèrez auprès de votre nouvel ami, celui qui s'occupe des marais salant, 6 grammes de sel. Cela marche aussi dans les mines de sel.

Ensuite revenez chez-vous, ouvrez le robinet et récupérez 90 grammes d'eau. ca marche aussi avec 90 centilitres, enfin, c'est ce que m'a dit ma coiffeuse.

Rangez tout cela au frais, ce n'est que le début. Il vous reste encore beaucoup d'amis à vous faire.

Bien, le temps est venu d'allez chercher une ruche. Une nouvel ami en perspective, ainsi pourrez vous lui demander un peu de miel. Au pire prenez un pot, le miel ça sert toujours.

Prenez un billet d'avion pour le Sri Lanka. Il est préférable de parler anglais. Sur place faites-vous un nouvelle ami qui cultive le Cinnamomum verum, ou cannelier, pour obtenir un peu de cannelle.

Bien, vous voilà rentrez au pays, un nouvel ami vous attend. Celui qui cultive des pommes, car vous allez en avoir besoin. Prenez deux kilos de pommes. S'il en reste après, ce n'est pas grave, les pommes c'est bon pour la santé. Vous garderez deux ou trois pommes sur le côté et ferait de la compote avec le reste. Pour la compote de pomme demandez à un autre ami de vous la faire.

Nous partirons du principe que vous savez construire un four et forger un plat à tarte. Sinon, c'est le moment de vous y mettre.

La pâte Brisée
Prenez un tamis ou un grand chinois (pas la peine d'aller en chine, c'est le nom d'un ustensile de cuisine)... Sur un plan de travail (voir un menuiser), tamiser la farine pour obtenir de la finesse, bref pour que votre farine soit fine.

Prenez le beurre... Coupez le beurre en morceaux (avec un couteau de préférence). Posez-les (les morceau de beurre) sur la farine. Mélangez, malaxez du bout des doigts en incorporant la farine.

Travaillez le beurre et la farine... Sablez ensemble la farine et le beurre jusqu'à obtenir une texture sableuse. Prenez le mélange par petite quantité à la fois et le "frotter" entre ses mains les doigts écartés. C'est le "sablage".

Creusez le centre pour faire une fontaine avec le sablage obtenu. Versez le sel au centre de la fontaine. Faites fondre le sel avec un peu d'eau.

Prenez l'eau... Versez-en la moitié dans la fontaine. Mélangez les ingrédients, la pâte ne doit pas être trop molle.

Poussez, aplatissez, ne pas travailler la pâte, elle deviendrait élastique. Ramassez la pâte peu à peu en ajoutant l'eau au fur et à mesure des besoins.

Pour rendre la pâte lisse, homogène, vous devez appuyer sur la pâte, poussez devant vous, l'écrasez . Ne la cassez pas en la mélangeant, comme une pâte levée par exemple.

Formez une boule lisse et homogène. Réservez dans un torchon ou dans un papier film alimentaire pour éviter le croûtage. Le torchon est le mieux, il suffit de s'y connaître en couture. Laisser reposer pendant 30 minutes, mais jusquau lendemain serait le mieux. La pâte brisée peut se garder au réfrigérateur en la mettant dans le torchon.

Le lendemain
Vous avez eu toute la nuit pour faire votre rouleau à patisserie qui va vous permettre d'étaler la pâte brisée pour la mettre dans le moule à tarte. Beurrez bien le moule, pour que la pâte n'accroche pas lors de la cuisson (si vous avez plus de beurre, vous n'aviez qu'a lire la recette en entier au lieu de commencer). Sortez votre compote de pomme et repartissez là équitablement sur la pâte.

Préchauffez votre four, à bois, gaz ou électrique thermostat 6-7 (200 à 220°).

Epluchez les pommes, puis les coupez en fines lamelles. Une fois cela fait, disposez les lamelles, à votre convenances, mais le mieux serait étalé sur la compote, et non debout. Généralement on pose les lamelles en arc de cercle.

Vous pouvez ensuite étaler un peu de miel sur les lamelles et saupoudrez le tout avec un peu de cannelle.

Mettez la tarte au four et laissez cuire 30 minutes. Vous pouvez la couvrir avec un peu de papier aluminium (demandez à la voisine ou au voisin) lorsque la tarte commence à dorer.

Sortez la tarte du four au bout de 30 minutes, laissez-la refroidir et invitez tous vos nouveaux amis à la goûter.

Et voilà comment faire une excellente tarte aux pommes, mais surtout se faire des amis.